Découvrez les meilleures images du jour sélectionnées par le service photo du Figaro.
Men VS Wild. Kenya Wildlife Service (KWS) wardens prepare to load a tranquillised male white rhinoceros into a cage for translocation at the Lake Nakuru National park. After implanting radio transmitters into the horns to track the animals, and notching their ears, KWS is translocating 13 white rhinos to the Ruma National park, situated in Lambwe Valley in South Nyanza, to re-establish their population. 

 

Les hommes face à la nature.  Une dizaine d’employés du service Kenyan de protection de la faune et la flore (Kenya Wildlife Service) essayent de déplacer un rhinocéros blanc sous sédatif dans une cage pour procéder à son transport. Après un court passage dans un centre près du Lac Nakuru pour lui implanter des émetteurs GPS dans les cornes, ce rhinocéros blanc sera transféré dans le parc national de Ruma comme 12 autres de ces comparses pour essayer de sauver cette espèce de l’extinction.

 

PHOTOGRAPHER : THOMAS MUKOYA / REUTERS
Le roi à Paris. Favori sur la ligne de départ, le Kenyan Stanley Biwott a assumé son statut en s’adjugeant dimanche matin le 36e Marathon de Paris. Avec un chrono de 2h05’10” pour couvrir les 42,195 km, Biwott s’offre du même coup, à la moyenne de 20,22 km/h, un nouveau record de l’épreuve, détrônant celui de Vincent Kipruto en 2009 (2h05”47). A 26 ans, le lauréat 2012 s’impose comme le roi de Paris puisqu’il signe un doublé après sa victoire dans la capitale le 4 mars dernier sur le semi-marathon. Dans la fraîcheur, et malgré un vent très fort, Biwott s’est envolé, seul, aux alentours du 30e kilomètre, pour lâcher inexorablement ses deux derniers adversaires éthiopiens, Sisay Jisa (2e) et Raji Assefa (3e) qui complètent le podium. «Je me sentais vraiment bien dans la première partie. Je savais qu’il y avait une forte opposition, mais c’est quand je suis parti (au 30e km) que j’ai compris que je pouvais gagner», a déclaré Biwott. ( BERTRAND LANGLOIS/AFP)
The king of Paris. The favorite even at the starting line, Kenyan Stanley Biwott fulfilled expectations by winning the 36th Paris Marathon on Sunday morning. Finishing the 26 miles, 385 yards in 2 hours 5 minutes 10 seconds, Biwott broke the earlier record set by Vincent Kipruto, who finished the marathon in 2009 with a time of 2 hours, 5 minutes and 47 seconds. Only 26, Biwott is the new king of Paris after Sunday’s win and his March 4th win of the Paris Half Marathon. Running hard in the brisk air marked by a strong wind, Biwott flew past his two Ethiopian adversaries Sisay Jisa (who finished in 2nd place) and Raji Assefa (who finished in 3rd) at the 30th kilometer. “I felt really good in the first part. I knew that I had strong opponents, but when I left them behind at the 30th kilometer, I knew that I could win,” Biwott said.  
Menu fretin, grand festin. Un jour sur ses longs pieds allait on ne sait où/Un jabiru d’Afrique emmanché d’un long cou/Au bord d’un marigot, en quête d’un petit plat/L’onde en était saumâtre, comme toujours au Kenya/Ma commère la grenouille y faisait mille tours/Ayant lu La Fontaine, l’oiseau aux beaux atours/Fut loin de dédaigner une aussi mince proie/Bien au contraire, vif comme l’éclair, il s’en saisit/Et se met à taquiner ce petit frichti/La rainette en profite, tente de s’échapper/Pour la plus grande joie de notre photographe/Mais ce que son image, superbe, ne nous dit pas/C’est quelle fut in fine l’issue de ce combat/Menu fretin, grand festin… ou bouchée de rien ? (Tony Crocetta/Biosphoto)
Froggy sauté.This African Saddle-billed stork had just ordered up a nice lunch of frog (genus Hyla) when, to the delight of the watching photographer, his prey made a run for freedom. What this image (snapped in Kenya) doesn’t tell us is whether the stork had its lunch or the frog had its freedom!
À ciel ouvert. À l’inverse des occupants du véhicule qui apparaissent comme surexcités, ce guépard semble lui parfaitement à l’aise. Allongé sur le toit du 4x4 qui transporte ces touristes, il profite de ce moment de pause pour les accompagner lors de leur safari dans la réserve nationale du Masai Mara, au sud-ouest du Kenya. Comme eux, ils sont chaque année de plus en plus nombreux à visiter ce paradis et à découvrir les éléphants, lions et autres girafes. C’est aussi dans ce parc à l’équilibre fragile qu’a lieu la transhumance des zèbres et des gnous qui se rassemblent par milliers et en troupeaux pour traverser ensemble la périlleuse rivière Mara où attendent patiemment crocodiles, lions et guépards. (Abaca)
An out-of-the-ordinary expedition.  Contrary to the excitement of the vehicle’s occupants, this leopard seems languorously at ease as he lounges on the roof of their 4x4. This incredible encounter occurred as the tourists traveled on safari through the Masai Mara National Reserve in southwestern Kenya. More and more tourists come to this paradise each year hoping to glimpse the abundant wildlife, which includes elephants, lions and giraffes. This park is also the site of the famous migration of thousands of zebra and gnu across the river Mara. The waters are filled with patiently waiting crocodiles and hungry lions and leopards wait on the banks.
S.O.S. Il n’a que 2 ans, il est sauvé, mais son regard trahit encore l’intensité des souffrances qu’il a endurées avant d’arriver enfin dans cet hôpital humanitaire, à la frontière entre le Kenya et la Somalie.  (Rebecca Blackwell/AP/SIPA)
S.O.S. He is only two. He is saved but his gaze still betrays the intense sufferings he endured before arriving in this humanitarian hospital, on the border between Kenya and Somalia.