Découvrez les meilleures images du jour sélectionnées par le service photo du Figaro.
Fukushima my love. A local resident and a dog walk near a ship brought ashore by the March 11, 2011 tsunami and earthquake in Kesennuma, Miyagi Prefecture. With a minute of silence, tolling bells and prayers, Japan on Monday marks the second-year anniversary of the earthquake and tsunami that killed thousands and set off a nuclear crisis that shattered public trust in atomic power and the nation’s leaders. 

Fukushima mon amour. Un habitant promène son chien dans la ville presque totalement dévastée de Kesennuma, dans la préfecture de Miyagi. Tout est resté figé ici après le tsunami du 11 mars 2011 qui a totalement détruit la cité et déposé cet improbable bateau de pêche sur les ruines du faubourg. Le Japon s’est totalement figé aujourd’hui pour une minute de silence à l’occasion du second anniversaire du Tsunami qui a fait des  milliers de victimes et provoqué le plus grave accident nucléaire de tout le temps après Tchernobyl.

PHOTOGRAPHER : REUTERS/KYODO
 Optical illusion. A girl and her mother walk in a building in Tokyo. Square making an optical illusion with his geometric draw.
Illusion d’optique. Une petite fille marche avec sa mère au pied d’un building de Tokyo. Les formes géométriques dessinés sur le parvis de ce bâtiment forment une illusion d’optique.
PHOTOGRAPHER : REUTERS/TORU HANAI
Hiroshima souvenir. This black-and-white photo provided by the Honkawa Elementary School and recently found at the Honkawa Elementary school in Hiroshima city shows the mushroom cloud from the Hiroshima atomic bombing split in two which is believed to have been taken about half-an-hour after the bombing on August 6, 1945, from a location some 10 kilometres (six miles) east of the hypocentre.
Souvenir de Hiroshima. Cette vieille photo en noir et blanc, trouvée dans les archives de l’école élémentaire d’Honkawa et diffusée par cet établissement et l’un des rares clichés qui représente le nuage atomique de la bombe de Hiroshima vue du sol. Sur l’instantané, le nuage atomique et divisé en deux parties, ce qui prouve que la photo a été prise une demie-heure après l’explosion de la bombe, le 6 août 1945, d’un endroit situé à environ 10 kilomètres de l’épicentre. 
CREDIT : AFP PHOTO / HONKAWA ELEMENTARY SCHOOL

Japanese shadowgraphs. Pedestrians cast shadows on the sidewalk near the headquarters of the Bank of Japan in Tokyo. 
Ombres japonaises. Les ombres des piétons se projettent sur le trottoir comme des fantômes marchant dans la rue tout près du siège social de la banque du Japon à Tokyo.
PHOTOGRAPHER : REUTERS/KIM KYUNG-HOON
Hommage. Les Japonais ont observé dimanche une minute de silence à la mémoire des victimes du séisme de magnitude 9 et du tsunami qui ont dévasté la côte nord-est de l’archipel il y a un an, faisant plus de 19.000 morts et disparus. À 14h46 précise, heure à laquelle est survenu le violent tremblement de terre le 11 mars 2011, la vie s’est figée dans les villes du Japon, comme ici, sur la plage de Kitaizumi à Minamisoma, près de Fukushima. Les moines bouddhistes ont offert une prière en hommage aux personnes emportées ou sinistrées par la catastrophe naturelle doublée d’un grave accident nucléaire. A Tokyo, immédiatement après la minute de silence, le Premier ministre, Yoshihiko Noda, a fait solennellement une promesse : celle de tout faire pour reconstruire la région ravagée et transmettre la mémoire de cette tragédie aux générations suivantes. (Yuriko Nakao / Reuters)
Frozen in remembrance. On Sunday, the Japanese observed a minute of silence in the memory of the more than 19,000 victims of the earthquake and tsunami that struck one year ago. At 2:46 p.m., life stood still across Japan. On Kitaizumi Beach, which is close to Fukushima, these Buddhist monks offered up a prayer. In Tokyo, just after the minute of silence, prime minister Yoshihiko Noda promised to reconstruct the devastated region and to never forget the tragedy.
Ascension pour la cause. Une ascension comme symbole. Dans cette photo, on voit des membres de l’organisation écologique Greenpeace escalader le Mont Fuji, au Japon. Le but ? Protester contre le nucléaire et rendre hommage à ses victimes. (Christian Aslund/Greenpeace/Reuters)
Climbing for a cause. This photo shows a symbolic climb up Japan’s Mount Fuji undertaken by members of the environmental NGO Greenpeace. The goal? To protest nuclear energy and pay tribute to its victims.
Concours. Plusieurs milliers de Japonais de tous âges se sont retrouvés jeudi dernier à Tokyo pour le traditionnel concours de calligraphie organisé chaque nouvelle année au Japon. La tradition veut que dans tout le pays, les participants tracent sur le papier leurs résolutions, leurs vœux ou leurs espoirs pour la nouvelle année au moyen d’un pinceau de crins de cheval et d’une encre noire à base de charbon. Cette année marque au Japon l’arrivée du signe du Dragon. Les participants, dont l’âge s’échelonnait de quatre à 85 ans, ont reçu chacun un idéogramme chinois à tracer, signifiant par exemple «Aile du printemps» ou «Année du Dragon». Ils avaient ensuite 24 minutes pour le calligraphier. (Shizuo Kambayashi/AP/SIPA)
Calligraphy competition. Last Thursday, several thousand Japanese of all ages gathered in Tokyo for the traditional calligraphy competition organized each New Year. Traditionally, contestants write their resolutions, their wishes or their hopes for the New Year with a horsehair brush and black, coal-based ink. Contestants—who ranged in age from 4 to 85— are each given a Chinese character to trace. They then have 24 minutes to copy the design. This year is the year of the Dragon.