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Back to the future. A carnival reveller arrives for the traditional Rose Monday carnival parade in the western German city of Duesseldorf. The Rose Monday parades in Cologne, Mainz and Duesseldorf are the highlight of the German street carnival season. 

Retour vers le futur. Un participant costumé arrive au  traditionnel carnaval du Lundi de Roses à Düsseldorf. Les « lundi des roses » de Cologne, Düsseldorf et Mayence sont le point culminant des festivités de la saison carnavalesque allemande.

PHOTOGRAPHER : REUTERS/INA FASSBENDER
Bonjour! Quel que soit l’invité, les Maoris pratiquent le powhiri pour accueillir un étranger à leur communauté. Et Donald Tsang, cet homme politique hong-kongais en visite à Auckland n’a pas échappé à la tradition face à son hôte Pita Sharples, membre du parlement de Nouvelle-Zélande pour Tamaki Makaurau (Auckland City). Alors, ils ont effectué le rituel de bienvenue qui consiste en un hongi où l’on presse son nez contre celui d’une autre personne, les yeux fermés, front contre front et main dans la main en guise de salutations. Un signe qui correspond au mélange des souffles et représente l’unité. On le pratique souvent trois fois de suite: le premier contact permet de saluer la personne, le second est fait en reconnaissance des ancêtres et le troisième est une pression du nez et du front, dans le but d’honorer la vie. ( MICHAEL BRADLEY/AFP)
A nosy welcome. The Maori custom of welcome is the “powhiri,” where two meeting people close their eyes and press their foreheads and noses together in greeting. This gesture is supposed to represent the sharing of breath and thus, unity. Pita Sharples, a member of New Zealand’s parliament, welcomed his guest, Donald Tsang, a politician from Hong-Kong, to Tamaki Makaurau (Auckland City) in such a manner. Traditionally, the powhiri is repeated three times: the first time is a way to honor and greet the new arrival, the second time honors the ancestors and the third honors life.
Bain glacé. Faut-il dire courageux ou inconscient, on ne sait pas vraiment. Mais comme ici à Minsk, ils sont des milliers de Russes à avoir sacrifié à la tradition orthodoxe de l‘épiphanie en prenant un bain glacé, référence au baptême de Jésus Christ. Il s’agit de laver ses péchés, chacun son tour, ou tous en même temps. Avec une température extérieure négative, l’exercice est fortement déconseillé aux cardiaques, aux plus âgés comme aux plus jeunes. Et pourtant, on évalue à plus de 400.000 personnes, rien qu’en Russie, le nombre de ceux qui ont bravé le froid au nom de leur foi. Alors, pour se donner du courage, beaucoup boivent de la vodka avant de plonger. (Viktor Drachev/AFP)
In the icy arms of Christ. Courageous or just crazy? For thousands of Russians, an icy bath is the way to both commemorate Christ’s baptism and wash away their sins each Epiphany. As the tradition takes place in temperatures well below freezing, it is not recommended to the elderly, the young and people with heart problems. Even so, more than 400,000 people braved the cold in the name of their faith. That said, to give themselves courage, many drink vodka beforehand. 
Marée rouge. Tous les ans, depuis le IXème siècle, une tradition a lieu aux Iles Féroé au Danemark, dont l’objectif est de marquer le passage des jeunes hommes dans l’âge adulte. Les féroïens pratiquent ce qu’ils appellent «The grindadrap», à savoir massacrer des centaines de dauphins calderon… au couteau et à la hache. Évidemment, ce n’est pas tâche facile et il faut parfois s’y reprendre 5 ou 6 fois pour réussir à sectionner la colonne vertébrale des globicéphales, ce qui les paralyse, et ensuite leur trancher la gorge. Une boucherie d’une cruauté sans égal où près de 1500 individus trouvent la mort. (Andrija Ilic/REUTERS)
Red tide. Every year, since the 19th century, a bloody tradition has marked the coming-of-age of young men of the Faroe Islands in Denmak. The Faroes practice a ceremony they call the “grindadrap” where adolescent boys prove their manhood by using knives and axes to massacre hundreds of dolphins.  Each year, close to 1,500 animals die in this bloodbath. The killing isn’t an easy task, and sometimes, the young men have to try five or six times before they hit the dolphins’ spinal cord thus paralyzing them. Once the dolphin is immobile, the young men slit the animals’ throats.