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Choose your weapon to die.  A Free Syrian Army fighter inspects a weapon inside a gun shop in Duma neighbourhood in Damascus. 
Choisis ton arme pour mourir. Un soldat de l’Armée Syrienne Libre (ASL) inspecte son équipement, assis dans une armurerie de fortune dans le quartier de Douma, à Damas.
PHOTOGRAPHER : REUTERS/WILLIAM ISMAIL
Adieu, camarade. «La caméra est au cinéaste ce que le fusil est au soldat : une arme », avait coutume de dire Pierre Schoendoerffer. Cette arme pacifique, il sut la manier comme personne pour montrer, raconter et sublimer les blessures de l’armée française pendant et après les guerres d’Indochine et d’Algérie. Mort à 83ans, le cinéaste et écrivain a été enterré lundi au terme d’une cérémonie dans la cour d’honneur des Invalides présidée par le premier ministre, François Fillon. Un 19 mars. Quarante huit ans plus tôt, il sautait en parachute dans la cuvette de Diên Biên Phu pour filmer, caméra à l’épaule, l’ultime et héroïque geste du corps expéditionnaire français en Indochine. Un 19 mars… (SYGMA/CORBIS)
Goodbye, comrade. “The camera is to the film maker what the gun is to a soldier,” Pierre Schoendoerffer often said. Schoendoerffer used this peaceful weapon to tell and immortalize the wounds of the French army during the wars in Indochina and Algeria. Dead at the age of 83, the writer and film maker was buried on Monday in a ceremony presided over by prime minister François Fillon. The date was March 19, 2012: exactly 40 years earlier to the day, Schoendoerffer parachuted into Diên Biên Phu to film the French army in perhaps the most infamous moment of the war in Indochina.