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Nicolas Sarkozy. Avec 27,18% des voix, le président sortant arrive second de ce premier tour de l’élection présidentielle. Mais en déjouant une nouvelle fois tous les sondages dont certains l’annonçaient à 22-23% -, le candidat de l’UMP conserve toutes ses chances de réitérer son mandat. Devant ses militants réunis hier soir à la Mutualité (Paris V), il a une fois de plus proposé la tenue de trois débats lors de l’entre-deux tours. Cette modification des coutumes de la Ve république se justifierait selon lui par la crise sans précédent que connait la France, mais aussi pour obliger François Hollande à «sortir de sa planque», dixit Jean-François Copé. (Michel Spingler/AP/SIPA)
Nicolas Sarkozy. Earning 27.18% of votes, the current president came in second place in the first round of the French presidential election. Still, he did better than pre-election polls predicted (some estimated he’d earn between 22 and 23%) and he is certainly hoping to win a second term. Part of his battle plan is to increase the traditional number of debates held in between the two rounds of the election, which he says is necessary considering the unprecedented crisis sweeping the nation. This is also part of his strategy to force rival François Hollande “to come out of his hidey-hole,” said Jean-François Copé, president of the UMP party.
Rodéo mécanique. Arriveront-ils à remettre sur ses roues ce camion sur chargé? Jusqu’ici, pourtant, tout allait pour le mieux. Son chauffeur roulait tranquillement sur la route montagneuse de Dargai, dans le district pakistanais de Makaland, à environ 160 kilomètres d’Islamabad, la capitale. Il savait que, comme d’habitude, son patron avait chargé sa remorque de fourrage jusqu’à l’extrême limite. Mais cela ne l’inquiétait pas.AuPakistan, c’est souvent la règle. Les camions sont fatigués, les normes inexistantes, mais la science des «chargeurs» fait des miracles. Jusqu’à ce virage en épingle et cette marche arrière de trop quiaprovoqué l’accident bête: la chute en arrière… Et cette scène de rodéo mécanique faceàuncamion cabré. (MIAN KHURSHEED /REUTERS)
Rodeo mechanics. Will they manage to get this overloaded truck back on its wheels? Up until now, everything was going ok— the truck’s driver was rolling along Dargai, the mountainous route that winds through the Pakistani district of Makaland, located roughly 160 kilometers from the capital of Islamabad. He knew that the boss had stuffed it full to bursting, just as he always did. But the driver wasn’t worried. In Pakistan, this is often the case. The trucks are old and tired and standards are nonexistent, but the science of “loading” can result in miracles. That is, until this hairpin curve and just a little bit too much reversing… which resulted in this stupid accident and this ridiculous scene of the rearing truck and the mechanical rodeo.
Compte à rebours. Les gardes de la reine ont formé un immense «100», devant le Horse Guards Building à Londres, pour marquer le début du compte à rebours avant le coup d’envoi des Jeux Olympiques. Cent jours très exactement avant d’accueillir ses troisièmes Jeux olympiques d’été, la capitale britannique a enchaîné mercredi célébrations, épreuves-tests des installations sportives et déclarations rassurantes sur la sécurité de l’événement et la fiabilité des transports. Pour cette édition, c’est la reine Elizabeth II qui se chargera d’ouvrir le bal. À 100 jours de l’ouverture, le slogan des organisateurs a d’ailleurs été dévoilé: «inspirer une génération». Et pour cette génération, aucune limite n’est apparemment de mise: le budget initialement annoncé à 3 milliards d’euros pendant la candidature pourrait finalement atteindre plus de 10 milliards d’euros! (Handout/Getty Images/AFP)
Countdown. The Queen’s Guard formed an enormous “100” in front of the Horse Guards Building in London to mark the beginning of the countdown until the kick-off of the summer 2012 Olympics. Exactly 100 days before the start, the British capital held a series of celebrations. The government and committee also offered assurances of the event’s security and the reliability of the transportation network. Several tests of the various installations were held on the same day. The motto “Inspire a Generation” was also revealed. For this edition, Britain’s Queen Elizabeth II will open the ball. One more thing: while the initial budget was estimated at €3 billion, it will end up being closer to €10 billion. 
Le roi à Paris. Favori sur la ligne de départ, le Kenyan Stanley Biwott a assumé son statut en s’adjugeant dimanche matin le 36e Marathon de Paris. Avec un chrono de 2h05’10” pour couvrir les 42,195 km, Biwott s’offre du même coup, à la moyenne de 20,22 km/h, un nouveau record de l’épreuve, détrônant celui de Vincent Kipruto en 2009 (2h05”47). A 26 ans, le lauréat 2012 s’impose comme le roi de Paris puisqu’il signe un doublé après sa victoire dans la capitale le 4 mars dernier sur le semi-marathon. Dans la fraîcheur, et malgré un vent très fort, Biwott s’est envolé, seul, aux alentours du 30e kilomètre, pour lâcher inexorablement ses deux derniers adversaires éthiopiens, Sisay Jisa (2e) et Raji Assefa (3e) qui complètent le podium. «Je me sentais vraiment bien dans la première partie. Je savais qu’il y avait une forte opposition, mais c’est quand je suis parti (au 30e km) que j’ai compris que je pouvais gagner», a déclaré Biwott. ( BERTRAND LANGLOIS/AFP)
The king of Paris. The favorite even at the starting line, Kenyan Stanley Biwott fulfilled expectations by winning the 36th Paris Marathon on Sunday morning. Finishing the 26 miles, 385 yards in 2 hours 5 minutes 10 seconds, Biwott broke the earlier record set by Vincent Kipruto, who finished the marathon in 2009 with a time of 2 hours, 5 minutes and 47 seconds. Only 26, Biwott is the new king of Paris after Sunday’s win and his March 4th win of the Paris Half Marathon. Running hard in the brisk air marked by a strong wind, Biwott flew past his two Ethiopian adversaries Sisay Jisa (who finished in 2nd place) and Raji Assefa (who finished in 3rd) at the 30th kilometer. “I felt really good in the first part. I knew that I had strong opponents, but when I left them behind at the 30th kilometer, I knew that I could win,” Biwott said.  
Les pique-assiettes. Dans les eaux chaudes et azur de la mer Rouge, ce requin océanique affamé (ou requin longimane) évolue lentement mais sûrement vers le photographe, pour le moins téméraire. Autour de lui, des poissons-pilotes n’attendant qu’une seule chose: s’emparer des restes du prochain repas de ce squale aux longues nageoires. Cette espèce de requin est connue pour être particulièrement agressive et meurtrière et a été responsable de nombreuses attaques. Il y a deux ans dans cette même zone, une touriste allemande avait été tuée alors qu’elle nageait devant son hôtel. L’International Shark Attack File (Isaf) a recensé, en 2011, 125 attaques de requins contre l’homme dans le monde. (DANIEL SELMECZI/BIOSPHOTO)
“Clean your plate.” In the warm blue waters of the Red Sea, this hungry oceanic whitetip shark moves slowly towards the brave but foolhardy photographer. The fish swimming alongside are ready and waiting for juicy leftovers. The whitetip is known for being particularly aggressive and has been responsible for numerous attacks on humans. Two years ago, in this same area, a German tourist was killed while swimming outside of his hotel. In 2011, the International Shark Attack File recorded 125 shark attacks on humans. 
Bonjour! Quel que soit l’invité, les Maoris pratiquent le powhiri pour accueillir un étranger à leur communauté. Et Donald Tsang, cet homme politique hong-kongais en visite à Auckland n’a pas échappé à la tradition face à son hôte Pita Sharples, membre du parlement de Nouvelle-Zélande pour Tamaki Makaurau (Auckland City). Alors, ils ont effectué le rituel de bienvenue qui consiste en un hongi où l’on presse son nez contre celui d’une autre personne, les yeux fermés, front contre front et main dans la main en guise de salutations. Un signe qui correspond au mélange des souffles et représente l’unité. On le pratique souvent trois fois de suite: le premier contact permet de saluer la personne, le second est fait en reconnaissance des ancêtres et le troisième est une pression du nez et du front, dans le but d’honorer la vie. ( MICHAEL BRADLEY/AFP)
A nosy welcome. The Maori custom of welcome is the “powhiri,” where two meeting people close their eyes and press their foreheads and noses together in greeting. This gesture is supposed to represent the sharing of breath and thus, unity. Pita Sharples, a member of New Zealand’s parliament, welcomed his guest, Donald Tsang, a politician from Hong-Kong, to Tamaki Makaurau (Auckland City) in such a manner. Traditionally, the powhiri is repeated three times: the first time is a way to honor and greet the new arrival, the second time honors the ancestors and the third honors life.
Apothéose. C’était, un peu partout dans le monde, le week-end des carnavals. Au Brésil, le coup d’envoi des traditionnelles cinq journées qui animent les rues a été donné vendredi dernier à Rio de Janeiro. Samedi, deux millions et demi de personnes ont assisté au célèbre défilé Cordao da Bola Breta. Les festivités ont duré sept heures. La bière glacée, boisson préférée des fêtards pour affronter le soleil et se rafraîchir, a coulé à flot. Mais aucun incident grave n’a été enregistré dans la ville, rendue désormais plus sûre après la pacification des favelas les plus violentes. (VANDERLEI ALMEIDA/AFP)
Grande finale. Last weekend, Carnival celebrations exploded all over the world. In Brazil, the kick-off event to five days of folly was held on Friday in Rio de Janeiro. On Saturday, two and a half million people attended the famous Cordao da Bola Breta parade. During the seven hours of festivities, chilled beer flowed and revelers guzzled it down to beat the heat. Thankfully, there were no serious accidents reported in the town, which says it has become safer since the “pacification” of the most violent favelas, the slums surrounding the city. 
Jardins perchés. Il fallait y penser…À condition toutefois d’être anglais. Fous de jardin, nos voisins d’outre-Manche se cassaient la tête depuis des années pour trouver le moyen de tailler les haies du labyrinthe du manoir de Longleat House, dans le comté de Wiltshire, sans y passer trop de temps ni finir par se perdre dans ses méandres végétaux. Après une intense réflexion et ,peut-être,un stage de perfectionnement chez les survivants des Monty Python, ils ont pu crier: «Eurêka! Equipons les tailleurs de haies d’échasses !»Génial, non? Désormais plus hauts d’un bon mètre sur leurs engins d’aluminium, les jardiniers peuvent accomplir leur office en quelques jours au lieu de quelques mois! Et surtout, retrouver leur chemin dans le dédale de Longleat House… (BNPS/VISUAL PRESS AGENCY)
Elevated gardeners. Crazy about gardens, our neighbors across the channel have struggled for years trying to figure out how to best  trim the hedges at Longleat House, in the English county of Wiltshire, without wasting too much time or becoming lost in the leafy twists and turns.  After intense reflection (in the style of Monty Python), someone must have cried “Eureka! Let’s give the hedge trimmers stilts!” Now almost a meter taller thanks to their metal devices, the gardeners can accomplish what used to take months in a few days. The stilts might also be useful for finding the path out of the Longleat House labyrinth.  
Jeu. Des cavaliers afghans se disputent une carcasse de mouton lors d’une compétition d’un sport très populaire, le Bouzkashi, dans la ville de Mazar-i Sharif. Le Bouzkashi, littéralement le jeu de « l’attrape chèvre », est une sorte de polo qui oppose deux équipes qui s’affrontent pour attraper le corps décapité d’un animal (chèvre, brebis ou veau) et doivent ensuite le ramener dans une zone déterminée. Seuls les meilleurs joueurs, les «chapandaz», peuvent s’emparer de la carcasse. Sport roi des peuples nomades d’Asie Centrale, il est élevé au rang de sport national en Afghanistan, en Ouzbékistan, au Kirghizstan et au Turkménistan. (Qais Usyan/AFP)
Goat’s polo. In the town of Mazar-i-Sharif, Afghan cavaliers fight over a sheep’s carcass in a popular sporting event called le Bouzkashi. Le Bouzkashi, which translates literally as the “goat catch,” is a kind of polo where two teams battle over the decapitated body of a sheep, goat or calf and attempt to bring it into certain zone. Only the very best players, the “chapandaz” can seize the carcass. Known as the royal sport of the nomadic peoples of Central Asia, it is now a national sport in Afghanistan, Uzbekistan, Kyrgyzstan and Turkmenistan.